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Les arbres protecteurs et les arbres vénérés

 
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TaLou


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MessagePosté le: Mer 16 Avr - 16:58 (2014)    Sujet du message: Les arbres protecteurs et les arbres vénérés Répondre en citant

Le symbolisme des arbres    
 
 

 
 
Le symbolisme des arbres concerne les arbres dans leur capacité à désigner, à signifier, voire à exercer une influence en tant que symbole.    
 
L'arbre en général est symbole (de l'homme, du cosmos, de la vie...), et chaque arbre en particulier est un symbole (le chêne symbolise la majesté, l'aulne l'humilité).    
 
Sous peine de délire ou d'arbitraire, la symbolique de l'arbre reste dans le cadre du végétal et des caractéristiques de l'arbre : le tronc (éventuellement les branches), les racines, le bois, les feuilles.  
 
 
  

 
  
Le CHÊNE 
 
21 Mars 
 
(équinoxe de printemps ) 

 

Vous êtes né sous le signe de la force 
 

LE CHÊNE (Duir) : 
L'arbre sacré principal des druides, les chênes ont symbolisé la rotation de l'année. Pendant cette période de l'année, les druides devaient sculpter un cercle sur l'arbre pour la protection contre la foudre. Le chêne représente l'épreuve. C'est aussi l'âme, qui en terme celte est l' " oeil de dieu". Changement, sacrifice, et compréhension. C'est le moment où le soleil s'engage en mouvement dans l'obscurité, et est sacrifié à l'obscurité car la terre commence à se déplacer de nouveau dans l'hiver. Le chêne est aussi porteur d'abondance, d'hospitalité, de justice et de tradition.

Vous êtes sous le signe de la bravoure
Vous avez un aspect robuste, vous êtes généralement ce qu'on appelle une force de la nature. Vous
avez aussi beaucoup de charisme.
Vous avez une grande force de caractère, vous êtes courageux et avez les pieds sur terre.
L'action et le travail ne vous font pas peur.

Vous inspirez le respect ce qui fait que vous vous dirigez naturellement vers les postes de commandement, où vous excellez tant par votre intelligence concrète que par votre sens du respect des autres.
En amour vous aurez besoin d'un partenaire stable et loyal qui vous respecte et qui ait la même vision de la vie que vous.


 
 
Symbolique du Chêne 

 
Il symbolise la sagesse et la force mentale. 
Arbre de Sagesse et de Force, le Chêne est dédié à Taranis, Thor, ou encore Dagda. 
Le chêne est un arbre spirituel, on peut l’estimer comme un esprit très puissant en soi. Il est bien souvent hôte de Dryades et autres créatures mystiques comme les Gnomes en ses racines.

Le chêne capte les énergies chtoniennes et célestes par ses racines et ses branches. Il transmet ces forces aux hommes, par l’intermédiaire des druides, qui ont le rôle de médiums, à l’occasion de divers rites et cérémonies. La vénération du chêne est une forme de totémisme primitif (ce qui ne veut pas dire primaire) caractéristique des peuples Celtes et Gaulois. Le chêne est également doté de nombreux pouvoirs divins. De façon étrange, le christianisme, toujours réfractaire aux anciens cultes païens, a adapté de façon détournée la vénération totémique du chêne.

De fait, l’on ne compte plus le nombre proprement incroyable de chênes dans lesquels furent trouvées des statues de la vierge Marie qui, après avoir été enlevés voir détruite réapparaissait dans le branchage où le tronc de ces arbres prodigieux. Certains furent l’objet de véritables cultes : on y exposait les vêtements souillé d’enfants malades dans l’espoir d’une guérison miraculeuse. Il n’est qu’à lire l’exilent ouvrage de (Dominique Biton, Le grand livre des guérisseurs, des saints et des lieus sacrés (édition de Vecchi, Paris, 1999)) pour se rendre compte de la longue liste de ses arbres à l’origine de cultes mariaux. Ne furent-t-ils pas les réceptacles des vieilles croyances Celtiques ?


 
La bible elle-même se fait l’écho du rôle d’intermédiaire du chêne : c’est en effet à côté de cet arbre qu’Abraham reçut les révélations de Yahvé.

Pline l’ancien, quant à lui, fait un curieux rapprochement entre le mot Grec « drus » qui signifie « chêne » et le mot « druide » Ainsi les hommes des chênes deviennent-ils des prêtres capables de communiquer aux hommes la force de cet arbre. Outre son importance lors des cérémonies, il jouait aussi un rôle social, puisque sous son large feuillage les communautés se réunissaient à l’abri et prenaient nombre de leurs décisions, tradition qui restera longtemps en usage chez les rois de France.


 
 
 



 
Citation:
CHÊNE (le brave) - De nature robuste, courageux, fort, implacable, indépendant, raisonnable, n'aime pas le changement, aime garder les pieds sur terre, une personne d'action.


Si le chêne est vigoureux et beau, sa beauté n'a rien de fragile. Personne ne songerait à protéger une femme chêne , encore moins à chercher noise à un chêne mâle. Solide et majestueux, il ne revient jamais sur ses pas, quels que soient les obstacles, et s'il rencontre un mur, il prend son temps pour le défoncer, même s'il se fait des bosses. Heureusement sa santé est excellente merci ! Tant mieux car il déteste la maladie et la vue du sang le bouleverse.
Le chêne est non seulement fort et puissant, mais encore courageux. Sa témérité est proverbiale. Pourtant, contrairement aux apparences, il n'est pas inconscient du danger et, si vous voulez tout savoir, il est plus orgueilleux qu'intrépide.
Bref, il ne rate pas une occasion d'être héroïque ; c'est plus fort que lui. Il a la sublimité dans le sang, ou plutôt dans la tête.
Volontaire et tenace, le chêne arrive toujours à ses fins. Il ne cède jamais et il est préférable de ne pas le heurter de front, mais plutôt de le contourner. Sensible à la flatterie et peu soupçonneux, il s'aperçoit rarement qu'il a été berné… à moins qu'il ne préfère l'ignorer.
Son attitude paraît toujours intransigeante et la subtilité ne l'étouffe pas. Le manque de souplesse de son caractère lui coûte souvent cher et il devrait méditer plus souvent sur Le chêne et le Roseau de Monsieur de La Fontaine. Il ferait bien aussi de faire des efforts de diplomatie. Car hélas ! S'il est fort et puissant, il n'est guère rusé !
Le chêne se prétend libéral et peut-être l'est-il. Il est vrai qu'il respecte la liberté des autres parce qu'il s'en moque et a condition qu'elle ne vienne pas l'empêcher de vivre sa vie et ne dérange pas ses habitudes bien enracinées. Très indépendant, il ne supporte ni limite ni contrainte.
Il lui faut de la place, au chêne pour s'épanouir. D'ailleurs, il n'aime pas voyager, et il a raison. Sa stabilité fait sa force.
Amical, et même hospitalier à ses heures, il aime recevoir, il veut être aimé et supporte mal la critique. Très fidèle en amitié, il ne l'est guère en amour et passe avec désinvolture d'un coup de foudre à l'autre. On peut dire que le chêne a un cœur d'artichaut. Pourtant, malgré cette sentimentalité désordonnée, ce n'est pas le chêne qui quittera son foyer, s'il en a un. Que son conjoint ne désespère pas, le chênen'aime pas les changements. Avec l'age, il s'assagira, achètera une télévision, une paire de pantoufles et deviendra un père tranquille, ou une grand-mère tricoteuse. De la même manière, sa sexualité d'abord exigeante deviendra poussive. Mais il n'y attachera jamais une grande importance.
En famille, le chêne voudra être le chef, et il n'est pas rare de voir la femme chêne porter la culotte. C'est un conservateur, un formaliste. Capable de rendre service à l'occasion, et surtout a ses amis, il n'est pas vraiment généreux. Les malheurs des autres (et surtout ceux du tiers-monde) ne le touchent guère. Evitez de lui en rabattre les oreilles, il pourrait s'endormir. Et pourtant, cet égoïste est très souvent la proie des parasites.
L'intelligence du chêne est concrète et lucide ; il a les pieds sur terre. C'est un homme d'action et, comme il n'est pas dénué d'intuition, c'est souvent un homme d'affaires. Des relents de magie rôdent autour de ce signe raisonnable.
Quoi qu'il en soit, le chêne est un arbre bénéfique. Né chêne, vous aurez toujours de la chance et vous vivrez heureux et solide sur vos racines.




 



L'arbre de la décade correspondant 
 
Le Roi - le Sureau 

 
 

 
Citation:
Légende : 
Il était une fois un Roi qui gouvernait un vaste pays au bord de l’océan. Son puissant voisin Llyr, le dieu des eaux, l’avait pris en amitié et lui envoyait fréquemment des ambassadeurs pour les célébrations rituelles qu’il organisait. Cette belle harmonie entre les dieux et les hommes aurait pu se prolonger longtemps si les femmes avaient été moins bavardes et les dieux et les déesses moins susceptibles ! Ce Roi était l’époux d’une femme très belle, mais très orgueilleuse. Lors d’une assemblée, à la cour, elle se proclama la plus belle de toutes les femmes, mortelles et immortelles. Elle prétendit aussi que sa propre fille, la Princesse, l’emportait en beauté sur la déesse des eaux, la chaste déesse Icoranda. Les sirènes, suivantes de l’épouse du dieu de la Mer, offusquées par tant d’impertinence et d’infutuation se plaignirent amèrement au maître de l’Océan. Celui-ci envoya alors un déluge et un raz de marée, inondant le royaume tout entier. Tous les sujets, souffrant beaucoup, pressèrent le Roi d’aller consulter l’oracle divin, afin de restaurer l’ordre dans le pays. A cette époque, toute manifestation naturelle contraire au bien-être des hommes était en effet attribuée aux dieux. Le Roi écouta les conseils de son peuple et alla consulter l’oracle divin. Il apprit de la bouche des prêtres que seul un sacrifice pourrait apaiser le courroux du dieu de la Mer et qu’il devait offrir sa fille unique en l’attachant à des rochers au bord de la mer, où un monstre marin viendrait la dévorer.
Le Roi, après bien des lamentations, se résigna à se soumettre à la volonté du dieu Llyr. C’est en gémissant qu’il attacha sa propre fille aux chaînes fixées à même les rochers, au bord de l’océan. Il resta là longtemps, tenant la main de la Princesse, surveillant le comportement du monstre marin qui faisait gicler de l’eau vers le ciel, furieux, et battait les flots de sa queue puissante. Le cœur généreux et bienveillant du Roi se fendait de douleur : il ne comprenait pas pourquoi sa fille devait payer les fautes commises par sa mère, la Reine. Lorsqu’enfin le Héros solaire arriva et délivra la Princesse de ses liens, le Roi reprit confiance dans la justice des dieux et décida de toujours gouverner sagement : en punissant d’abord, en pardonnant ensuite et en récompensant enfin.
Ce mythe raconte l’initiation du Roi et la confirmation par la destinée de la rectitude de son accomplissement. L’épreuve de l’eau et le sacrifice de l’enfant sont les deux tâches où il faut faire preuve d’un courage surhumain ainsi que de qualités de cœur peu communes.
L’astrologie celtique attribue au Roi cet arbuste aux belles grappes de baies, noires lorsqu’elles sont mûres, et aux bouquets de petites fleurs blanches en forme de parasol. Cela afin de rappeler toujours que la tâche royale consiste à se situer au-dessus du bien et du mal et à se montrer un bon arbitre ainsi qu’un juge équitable.
Dans le Ciel, la constellation du Roi est aujourd’hui appelée Cephée.
 
Caractère : 
Le Roi-Sureau peut-être supérieurement intelligent, capable de survoler et de surmonter ce qu’il y a de plus ardu dans l’existence, comme il peut se retrouver complètement dépassé, dépressif, mélancolique, régressant vers des niveaux infantiles de sa personnalité, écrasé par des responsabilités trop lourdes. Le Roi-Sureau est un être courageux et entreprenant, auquel personne ne résiste et qui, cependant, peut être conduit à abdiquer lorsque des émotions profondes le submergent. Il existe chez lui un déséquilibre entre son extraordinaire habileté intellectuelle et son immaturité émotionnelle. Tant qu’il est dans un flot de sentiments positifs, bien entouré, bien conseillé, bien « soutenu », il accomplit des prodiges ; s’il est placé dans une situation émotionnellement difficile, nécessitant de prendre parti contre une personne essentielle à son équilibre affectif, il perd alors ses moyens et peut frôler la catastrophe. Toutefois, comme il est très apprécié par son entourage, il finit toujours par triompher de toutes vicissitudes. Il n’est pas méfiant et peut quelques fois oublier les règles de prudence lorsqu’il désire vivement que quelque chose se réalise. En revanche, le Roi-Sureau ne doit jamais oublier qu’il n’est pas le premier personnage de l’Etat par sa propre volonté mais que les dieux qui l’ont voulu ainsi pour sa capacité à rendre les sujets heureux. Si seulement il oublie d’honorer correctement les dieux et si il ne se comporte pas en bon souverain, soucieux du bien-être de son peuple, il est alors contraint à une « traversée » des grandes eaux, une épreuve psychique très difficile, qui peut consister à faire face à des troubles sociaux et à des conflits avec les dieux. Au fond, à sa naissance, le Roi-Sureau ne présente jamais un caractère « solide comme un roc ». Mais il devient, au cours de sa vie, à travers des initiations très ardues, le premier signe de la roue de la vie de l’astrologie celte.
 
Relations et amitiés : 
Le Roi-Sureau est toujours très entouré, souvent courtisé. Il a généralement acquis une fonction sociale importante. Lorsque toutefois, dans certain cas, il ne réussit pas socialement, son autorité naturelle le fait tenir malgré tout en haute estime. Il est généralement très respecté et ses paroles sont considérées comme pleines de vérité. Sans doute, ne recherche t’il pas consciemment à être entouré. Mais il se dégage certainement de lui une force d’attraction, un magnétisme personnel, voir un charisme qui fascinent.
Il aime par-dessus tout se retrouver avec des amis qu’il a choisis, avec lesquels il peut « se laisser aller » un peu et cesser de tenir le rôle supérieur qui lui est attribué. Ceux-ci sont fréquemment du signe de l’Homme Serpent-Pin. Les natifs de ce décan intriguent le Roi-Sureau et lui apprennent beaucoup sur ses propres désirs, en dehors des responsabilités qui généralement lui incombent. Si le Roi-Sureau dit habituellement « Nous voulons ! », avec son ami Homme Serpent-Pin, peu sensible à sa supériorité de Roi, il apprend à dire : « Je désire ! ». Et, après des tâtonnements pendant lesquels le Roi naît à son propre désir, ils partent tous les deux dans de grands éclats de rires complices.
D’autre part, parmi les proches du Roi-Sureau, on rencontre fréquemment un natif du signe du Serpent-Bouleau. Celui-ci éprouve toujours le besoin d’être son ami. Le Roi-Sureau apprécie beaucoup sa présence : ses conseils et son machiavélisme lui permettent de se faire une idée précise sur la plupart des questions qui le préoccupent. Leur amitié est intéressée. Ils le savent l’un et l’autre et s’en déclarent fort satisfaits. Alors ne soyons pas plus royaliste que le Roi-Sureau.
Son ami sincère est le Petit Chien-Noyer et, bien que sachant celui-ci infidèle, il aime sa compagnie, sa vivacité et les flatteries qu’il lui prodigue. Il faut constater que le Petit Chien-Noyer est extrêmement distrayant et que ce type de plaisirs ne figure pas souvent sur le royal agenda.
En revanche, le Chaudron-Sorbier fuit plutôt le Roi-Sureau, qu’il trouve bien trop sûr de lui et un peu envahissant. Le Chaudron-Sorbier poursuit des finalités que, malgré sa brillance intelligence, le Roi-Sureau ne peut pas comprendre parce qu’elles concernent les rapports avec l’au-delà. Le Roi-Sureau, bien incarné, lui, s’occupe surtout des affaires « mondaines ».
Une très vieille hostilité quasi atavique règne entre le Bouvier-Micocoulier et le Roi-Sureau. Le Bouvier-Micocoulier a trop souvent eu à pâtir des folies du Roi-Sureau pour éprouver une véritable amitié à son égard.
Avec la Baleine-Châtaigniner, c’est l’inimitié complète. Toujours à l’aise en société, le Roi-Sureau, sent en sa présence les gouttes de sueur perler à son front et des frissons de peur parcoururent son dos. La force d’action du mythe est telle que, inconsciemment, le Roi-Sureau pressent le danger. La Baleine-Châtaigner, perversement, en profite et, de tiraillement en tiraillement, la guerre éclate.
 
Profession : 
P-D-G, chef militaire, homme politique, « décideurs », tels sont les métiers où l’on rencontre le plus fréquemment le Roi-Sureau ; il est brillant et son autorité naturelle le hisse aux échelons les plus élevés de sa profession. Aussi exigeant avec lui-même qu’avec les autres, le Roi-Sureau est un meneur d’hommes. Ce qu’il a décidé, il va jusqu’au bout pour l’accomplir. Sa seule faille réside dans la confiance qu’il est obligé d’accorder à un certain nombre de ses proches collaborateurs, car il est seul au bout du compte, responsable de leurs actions. S’il est vraiment bien entouré, le succès professionnel lui est assuré. Sinon, il risque, à coup sûr de rencontrer des difficultés quasiment insurmontables. Il se place toujours dans une position où les conséquences de ses actes ont de grandes répercutions pour autrui. Il en a conscience et cela le pousse à aller de l’avant.
 
Destin : 
De lui le Bouvier-Micocoulier dit : « Le plus haut on monte, le plus bas on tombe ! ». C’est un des deux volets de la destinée possible du Roi-Sureau. Ce signe, le premier de la roue de la vie de l’astrologie celtique, a le privilège d’exercer une influence sur son propre destin. Si le Roi-Sureau parvient à éviter l’écueil de la prédilection de son ennemi, il atteint, petit à petit, les sommets, les lieux de haute clairvoyance et d’intuition. Le Roi-Sureau influe sur le destin de ses proches. De même que sa propre réalisation passe par le développement de ses capacités à accepter des responsabilités de plus en plus grandes à mesure qu’augmente sa gloire. Toutefois, il ne faudrait pas croire que seule compte la réussite matérielle : le Roi-Sureau reste avant tout un mystique qui s’ignore, un vrai prêcheur, un directeur de conscience, un guide pour l’humanité.



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MessagePosté le: Mer 16 Avr - 16:58 (2014)    Sujet du message: Publicité

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